Partager l'article ! Petit point sur le Vin Bio...: La filière bio du vin est certainement celle qui s’en tire le mieux ces dernières années, avec une croiss ...
|
|
|
Découvrez les Domaines Viticoles qui participent à
Label Vin, un Gage de Transparence
Un Service de Labivin
Master Chef entame sa saison 3,
pour participer et vous inscrire : cliquez
ou appelez le 3280
La filière bio du vin est certainement celle qui s’en tire le mieux ces
dernières années, avec une croissance des surfaces exploitées en bio d’environ 20% chaque année.
En 1995, seulement 4854 ha étaient cultivées en BIO, en France, tandis qu’en 2010, ils étaient de 50528 ha, soit une multiplication par 10
des surfaces exploitées en 15ans.
La région Languedoc-Roussillon est la première
région productrice de vins bios mais l’offre reste très diversifiée puisque chaque région viticole produit des vins bios.
La majorité des vins bios sont vendus en bouteille, cependant le Beaujolais et le Languedoc-Roussillon commercialisent en vrac
entre 30% et 50% de leur production.
Les vins bios sont peu présents en grande distribution et utilisent davantage les circuits spécialisés en bio, ainsi que la vente
directe.
Il semblerait également, d’après l’ITAB (Institut technique de l’Agriculture Bio), que plus de 60% des ventes de vins bios concernent le marché à l’export.
Les deux régions les plus actives dans le commerce extérieur sont : Le sud-ouest et le Languedoc-Roussillon.
D’autre part, les organisateurs du Salon Millésime Bios, qui a lieu chaque année dans le sud de la France, ont observé que le nombre
d’importateurs étrangers en visite sur le salon était en augmentation régulière, ces dernières années.
Les principaux importateurs sont : l’Allemagne, l’Angleterre, les Pays Scandinaves, la Suisse, le Bénélux et les Pays Bas… Ces pays ont la culture du vin.
Les vins bios sont d’une manière générale mieux valoriser, ils sont vendus entre 10% et 30% plus cher que les autres. Mais ils rencontrent des
difficultés de compétitivité, dans certains pays, comme en Allemagne, où les produits bios sont intégrés au quotidien, depuis plus longtemps qu’en France ; de ce fait nos prix sont trop
élevés par rapport aux vins bios concurrents et les consommateurs se laissent peu tenter par des produits plus chers de 15% en moyenne aux leurs.
Globalement, ce secteur a un long avenir devant lui, même si de nombreuses choses restent encore à faire dans, et pour le bio. Il nous faudra une
meilleure cohérence des prix, par rapport au conventionnel, ainsi qu’harmoniser les itinéraires de vinification, par la réalisation d’un cahier des charges, commun à tous les pays européens (il
est en cours de négociation) pour l’homologation future d’un label VIN-BIO.
Voir également l'article : Vin Bio, est ce un label de qualité ???
Bonne journée !