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De plus en plus de domaines utilisent des contre-étiquettes pour apporter différentes informations ; ces informations sont elles claires ? Nous aident-elles dans la décision d’achat ? Est-ce que trop d’informations tue l’information ?

L’idée est bonne, mais est-elle utilisée à bon escient ? S’agit-il vraiment d’informations justes ou n’est ce que du marketing commercial ?

 

Rappelons que la contre-étiquette est tout simplement une seconde étiquette. La première est celle sur laquelle le nom du vin est inscrit ainsi que certaines informations règlementaires ; on observe assez souvent que certaines mentions obligatoires, telles que le logo d’interdiction pour les femmes enceintes, ou la mention « contient des sulfites » apparaissent sur la contre-étiquette plutôt que sur la première étiquette.

 

Lors du salon des vignerons indépendants qui a eu lieu à Paris (du 25 au 29/11/2010), j’ai eu l’occasion de discuter un petit peu de cette question avec les vignerons et enfin de compte je me suis demandée si vous, consommateurs, vous les lisiez, et si vous en teniez compte, dans quelle mesure ?

 

Quelles informations pouvons-nous trouver sur une contre-étiquette ?

Le type d’élevage, les cépages utilisés, le descriptif du vin, des conseils de garde, des recommandations de circonstances, des accords met et vin, l’histoire du domaine, la composition du terroir et que sais-je encore…

 

Grâce à différentes études menées par Onivins, nous savons que 56% des français consommateurs de vins savent ce qu’est une AOC, 19% savent ce qu’est un Vin de Pays et seulement 15% savent ce qu’est un cépage et sont capables de citer un exemple juste.

Avec ces premières données, on constate que la première étiquette est lisible par un peu plus de la moitié des consommateurs. Et que parmi ces consommateurs, seuls 15% apprécieront l’information du cépage.

Quant aux autres informations, on s’aperçoit que l’origine, le conseil de service avec la température et la durée de conservation, et les accords met et vin sont des informations importantes, si elles sont explicites, tandis que l’occasion de consommation est considérée comme superflue. On s’aperçoit également que les consommateurs sont en demande pour connaître la catégorie du vin, à savoir s’il est sec, demi-sec, moelleux, mais cette information est rarement indiquée.

 

La principale difficulté est de savoir quelles informations sont essentielles pour le consommateur et sous quelle forme elles doivent apparaître, puisque la taille de la contre-étiquette est assez petite.

 

On sait que les gens n’ont pas le temps de lire un roman, lorsqu’ils font leurs courses, et on sait aussi qu’entre pictogramme et écriture, le souci reste celui de la compréhension.

Toujours d’après les études d’Onivins, les consommateurs souhaitent un descriptif du vin, mais il est souvent perçu comme inaccessible, en terme de langage.

 

Globalement, il s’avère que malgré les efforts des vignerons pour communiquer sur les vins grâce aux étiquettes, cela apporte peu d’aide et de réponses aux consommateurs, uniquement par le manque de compréhension, ou de choix de l’information. Les informations essentielles semblent oubliées, ou mal présentées, tandis que de nombreuses informations sont valorisées par le vigneron, alors qu’elles ne répondent pas vraiment aux besoins des consommateurs.

 

Donc la contre-étiquette est une réelle bonne idée, mais elle reste mal exploitée, puisqu’elle ne remplit pas son objectif, dans sa forme en générale.  

 

En tant que professionnelle, j’avoue ne les lire que rarement parce que trop souvent je suis en désaccord avec les informations que j’y trouve. Mes observations confirment les résultats obtenus par Onivins, que je vous ai brièvement transmis.

Si je peux vérifier les informations inscrites, il est évident que cela n’est pas à la portée de tous les consommateurs, donc les vignerons ont encore des efforts à faire pour mieux communiquer et valoriser leurs vins, non seulement pour atteindre le but de la contre-étiquette, mais aussi pour apporter un service nécessaire aux consommateurs.

 

Source : Onivins

Bonne journée

Par Emilie Merienne - Publié dans : Règlementation et le Vin
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Dimanche 5 décembre 2010 7 05 /12 /Déc /2010 00:00
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