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Qui suis-je ?

  • : 05/02/2008
  • : Emilie, Sommelier-e à votre service
  • : Jeune Femme Sommelière/sommelier soucieuse de la situation du Vin en France, je me pose de nombreuses questions dont je souhaite débattre avec vous afin de trouver des réponses... Grâce au blog-vin, j'espère me rapprocher de tous les acteurs du vin, que ce soit les consommateurs amateurs ou experts, les vignerons et professionnels du vin...
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Au Château de Villars Fontaine

J'ai craqué sur ce domaine,  où j'y ai rencontré 2 grands hommes, le propriétaire, Bernard Hudelot  et son assistant, Antoine Laisney. Tous deux sont passionnants, et Antoine a accepté d'écrire quelques petits articles sur des sujets spécifiques lié au domaine. Ainsi, grâce à cet encart que je leur privilégie, vous pourrez découvrir progressivement les différentes facettes inhérentes à la terre, aux hommes, et aux vins du Château de Villars Fontaine-Domaine de Montmain.
1.Présentation
2. Historique
3. Géologie
4. Le climat

5. Réchauffement climatique
6. La viticulture
7. La vinification
8. L'élevage des vins
9. Les Bouchons lièges

Une question ???...

Pour me contacter :
Lisabuzz.com parle de Labivin, une sommeliere : L interêt inouï de Labivin, une sommeliere ne se résume pas au seul Bassin Parisien. Chacun de ses posts est un message universel adressé à l humanité toute entière, celle d aujourd hui, et celle de demain. Labivin, une sommeliere devrait être étudié à l ENA, tant Emisommeliere et sa plume alerte accomplissent miracle sur miracle. Personnellement, j adore, et j encourage chacun à venir s y ressourcer. signé http://blog.lisabuzz.com

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Mercredi 8 juillet 2009

Une nouvelle étude, d’origine Hollandaise, indiquerait que les consommateurs réguliers et modérés de vin vivent plus vieux que les abstinents.

 

Cette étude porte sur 1373 hommes, nés entre 1900 et 1920. Elle a été suivie pendant 40 ans.

En suivant leurs habitudes alimentaires, tous les 5 ans, les chercheurs ont réalisés des observations sur :

-          leur consommation d’alcool quotidienne

-          la nature des boissons alcoolisées consommées

-          le facteur « cigarettes », par jour

-          leur régime alimentaire…

 

Suite aux constats, ils ont mis en relation les résultats avec l’état de santé de chaque sujet.

 

Il s’avère que les hommes qui consomment moins de 20g d’alcool par jour (environ 2 verres de vin) ont un risque de mortalité, par accident cérébral-vasculaire, inférieur de 57%, à celui des abstinents. De même qu’ils ont une espérance de vie plus longue de 2,3 ans.

 

Les hommes qui consomment plus de 20g d’alcool par jour, ont également moins d’accidents cérébraux-vasculaires, mais de manière moins significative que dans le premier cas.

 

L’étude démontre également que les effets protecteurs, contre les maladies cardio-vasculaires, sont supérieurs dans le cas de la consommation de vin, par rapport aux autres boissons alcoolisées.

L’espérance de vie des consommateurs de vins est supérieure de 2,5 ans, aux consommateurs des autres alcools, et supérieure de 5 ans aux abstinents.

 

70% des vins consommés étaient rouges. Les personnes suivies consommaient en moyenne 1 verre de vin, tous les 5 jours (soit 2g d’alcool par jour).

 

En conclusion, les résultats de cette étude nous réconfortent sur les bienfaits des polyphénols, relatifs aux vins.  Mais ils nous disent aussi, que consommer très modérément est suffisant, pour bénéficier des soins apportés par le vin.

 

Bonne journée

Par Emilie Merienne - Publié dans : Vu dans la Presse... - Communauté : Tout sur le vin
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Dimanche 5 juillet 2009

Aujourd’hui, je vais aborder un sujet délicat, qui peut en faire sauter plus d’un au plafond… Il s’agit de l’utilisation des copeaux de bois, pour « boiser » les vins.

 

Les consommateurs ne sont pas toujours informés correctement, mais cette pratique contrairement à ce que l’on pourrait penser, est tout à fait légale en France.

Je précise que jusqu’à présent, elle était autorisée uniquement sur les vins « finis »

A partir du 1er août 2009, elle sera autorisée sur les moûts, pour l’élaboration et l’élevage des vins.

Cette décision était attendue et complète la première autorisation. Il semblait incohérent pour certains vignerons de pouvoir l’appliquer à une étape du vin et pas aux autres.  

 

Le débat est vif, certains sont satisfaits, d’autres indifférents ou révoltés…

 

Quoiqu’on  en pense, cette méthode donne une solution aux vignerons qui ne bénéficient pas de moyens suffisants pour investir dans des fûts de chêne.

Cela leur permet d’être concurrentiels à l’international.

 

Cette pratique, nouvelle dans l’histoire du vin, demande peut être de nombreux tests, avec analyses et observations, pour avoir du recul et maîtriser cette sorte d’outil œnologique du vin.

 

Personnellement, j’ai une forte barrière psychologique sur l’utilisation des copeaux de bois.

 

Par contre, concrètement, je ne connais que peu les résultats que l’on peut espérer de cette pratique.

Je n’ai pas eu l’occasion de comparer des vins élevés en fût et ceux avec copeaux…

Aussi, du point de vue organoleptique, y-a-t-il une différence flagrante ? Quelles conséquences réelles sur le vin, sur le plaisir, le corps du consommateur ?…

 

Finalement, si nous consommons un vin qui a subit une « infusion » de bois, quels éléments pourraient nous alerter, si nous ne le savons pas ?

 

Les étiquettes de vin sont déjà surchargées d’informations plus ou moins utiles.

Faut-il inscrire sur les bouteilles, « produit à partir de copeaux de bois » ?

Le but : Est-ce la transparence ? Est-ce permettre le choix d’achat conscient ? Est-ce valoriser l’élevage en fût de chêne, en comparaison de l’utilisation des copeaux ? Peut être tout à la fois…

 

Pourtant il est bien question de savoir ce que l’on consomme, quelque soit l’angle de vue.

 

Si nous souhaitons consommer correctement au quotidien, nous devons déjà lire les ingrédients présents dans les aliments que nous achetons.

Même si cela multiplie le temps passé, pour faire nos courses, ne serait-il pas intéressant de savoir lorsque l’on achète un vin, d’où il est issu de A à Z ?

 

Je montre souvent du doigt les vins « bio », parce que ce n’est pas le vin qui est « bio » mais le raisin cultivé.

Par exemple, dans le cas d’un viticulteur, certifié « bio », qui utiliserait cette pratique œnologique. Pourrait-on considérer, que son vin est « bio » ?

On peut aussi se demander : Pourquoi avoir un raisin de qualité « bio », pour ensuite le boiser, grâce aux copeaux ? Serait-ce encore un vin cohérent avec le « bio » ?

 

La solution de la transparence, n’est pas parfaite. Mais elle a le mérite d’être responsable, consciente.

 

Dernièrement, nous avons échappé de peu à l’autorisation du coupage, pour faire du rosé.

Mais si cela avait été mis en place, une indication sur l’étiquette nous aurait fait savoir, quel vin était issu du coupage. A partir du moment, où le consommateur a le choix, et bien j’ose espérer qu’il choisira. Puisque la possibilité de ne pas regarder ce que l’on achète, existe encore.

 

Dans l’immédiat, aucune demande de transparence, pour le consommateur n’a été faite.

Aussi, nous n’avons pas de moyens de savoir, si le boisé du vin est dû à un élevage en fût ou aux copeaux. A moins bien sur, que le vigneron informe spontanément ses clients.

 

Alors, OK à certaines nouvelles méthodes œnologiques, pourquoi pas, il faut être ouvert d’esprit, mais je pense que l’on doit permettre aux consommateurs de choisir, quel produit il veut consommer en toutes connaissances de causes.

 

Bonne journée à Tous !

Par Emilie Merienne - Publié dans : Règlementation et le Vin - Communauté : Tout sur le vin
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Jeudi 2 juillet 2009


Je défends les « vins de terroir » et je dénonce les vins technologiques/standardisés, qui sont en forte augmentation, en France.

 

Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous m’avez peut être déjà entendu dire, que les vins technologiques sont impropres à la consommation, soit inconsommables.

 

Que cela signifie-t-il plus précisément ?

C'est-à-dire que je trouve ces vins indigestes, et que le corps souffre d’avoir absorbé ce produit.

Cela peut se manifester par une sensation de remue-ménage dans le ventre, par des vapeurs injustifiées, un effet nauséeux, un malaise général, vertiges, hauts de cœur etc.…

 

Dernièrement dans la presse, j’ai lu quelques mots, qui soulèvent cette question, mais sous un angle différent, de celui que je pense.

 

L’article du magazine :

Nous sommes sur un salon, où des vignerons présentent leurs vins aux visiteurs. L’un des exposants dit : « L’expression qui revient souvent dans la bouche des clients est : des vins digestes.  La mode des vins structurés et parkerisés, est révolue… »

 

J’explique régulièrement, que les vins technologiques sont lissés, qu’on leur a enlevé le maximum de particularités, afin d’être apprécié par le plus grand nombre de gens possible.

Bien évidemment pour effacer tout signe distinctif, des techniques, des produits ont été utilisés sur le vin, il a été manipulé à souhait par son « créateur » pour paraître ainsi.

Ce sont ces manipulations, qui ont engendré la mort du vin.

Consommer de la mort n’est pas terrible quand on y pense, et le corps naturellement, nous le signale, de la même façon qu’il le fait pour un aliment contaminé, périmé, moisi…

 

Dans ma logique, les vins technologiques ne sont pas structurés, puisque je n’arrête pas de dire qu’ils ont été lissés. Une structure implique une personnalité, des caractéristiques, donc des éléments cohérents avec les vins « de terroir » et opposés à ma définition des vins technologiques. 

 

Quant aux vins « parkérisés », cette expression pour moi, signifie, que non seulement ces vins sont technologiques, mais en plus « boisés », telle que la mode américaine nous a envahit, il y a 20 ans, sous couvert de la demande des consommateurs…

 

Maintenant que j’ai développé mon point de vue, vous comprenez aisément, pourquoi en lisant cette phrase du magazine, j’ai tilté.

Cela montre également, que le vigneron qui s’est exprimé, n’a pas tout à fait conscience, ni de ce qu’est un vin digeste, ni de ce qu’est un vin structuré, ni de ce qu’est un vin « parkérisé »…

De nombreux vignerons, de part leur métier, se considèrent comme des personnes maîtrisant les notions et la communication du vin. De ce fait, ils ne se remettent pas question à ce sujet. Malheureusement, ils sont nombreux à se tromper et à colporter des informations erronées, au même titre que les sommeliers, cavistes et autres « professionnels » du vin.

 

J’ai constaté que peu de personnes étaient à l’écoute de leur corps et que bien souvent, s’ils ressentaient quelques désagréments à table, ils ne pensaient pas toujours à soulever la question du vin, comme étant la cause, de leurs petits maux…

C’est une manière de vous dire, qu’il est à votre portée, si vous le souhaitez, de découvrir par vous-même, si le vin que vous consommez est « impropre » ou non, dans une certaine limite, juste grâce à l’écoute, l’observation… Il faut tenir compte des différences de sensibilités et de perceptions. Ce qui est papable pour une personne, ne le sera pas toujours pour une autre.

Comme toujours, j’interpelle simplement les consommateurs, dans l’espoir qu’ils consomment mieux.

Bonne Journée

Par Emilie Merienne - Publié dans : La Dégustation - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États...
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Lundi 29 juin 2009

Actuellement, le ministère de la Santé, mène une grande campagne pour lutter contre l’alcoolisme. En parallèle, malgré une consommation moyenne en baisse, nos vins possèdent des taux alcooliques volumiques (TAV) de plus en plus élevés. Il y a 30 ans, 10-11° d’alcool pour un vin était courant, de nos jours, rarissime,  il n’est plus surprenant de voir des vins, dont le degré alcoolique dépasse les 13°.

 

La désalcoolisation partielle est autorisée, depuis 2004, pour réduire le degré alcoolique du vin. D’après des tests effectués, la diminution, jusqu’à 3° d’alcool, serait presque imperceptible à la dégustation.

La pratique de la désalcoolisation exige une certaine précision et maitrise, pour d’obtenir un produit correct.

Elle ne saurait améliorer un vin, aussi si ce dernier n’est pas de qualité, il ne pourra subir « cette transformation » pour des résultats optimums.

 

Peut-on supposer, une certaine relance de la consommation de vins, s’ils présentaient des taux d’alcool volumiques plus bas ?

 

Cette pratique serait également une éventuelle réponse au problème des degrés alcooliques croissants, mais ce n’est qu’une solution à moyen terme.

 

Pour aider à la question du degré alcoolique élevé, une des solutions à long terme, serait la restructuration des vignobles, c'est-à-dire mettre en avant le choix intelligent des cépages, sur tel ou tel terroir. Nous savons que les cépages ont des caractéristiques individuelles de culture et qu’ils peuvent apporter ou enlever des éléments à la structure du vin.

Cette idée est à creuser, mais elle reste couteuse et demande à la profession une meilleure information, pour entamer des actions prometteuses.

 

La définition légale du vin est : le vin est un produit obtenu exclusivement à partir de la fermentation alcoolique totale ou partielle de raisins frais foulés ou non, ou de moûts de raisins.

 

Etant donné la définition française actuelle du vin, peut-elle être remise en question, par la pratique de la désalcoolisation. Immanquablement cette question est posée, à un niveau aussi bien national, qu’international.

 

En France, nous connaissons peu les « vins sans alcool » qui sont presque totalement désalcoolisés, mais cet exemple est l’extrême.

Alors comment considérer le vin « sans alcool » ? Est-ce encore du vin ?

 

Personnellement, je lutte contre la consommation de vin comme alcool et défends une consommation plus saine, intéressée et consciente. Dans cette démarche, je demande souvent : et s’il n’y avait pas d’alcool, qu’aimeriez-vous dans le vin ?

 

Je n’ai jamais goûté de vin « sans alcool », donc je n’ai aucune idée de la qualité de ce type de produits, aussi je ne peux me positionner pour ou contre la désalcoolisation « totale ».

 

Mais en ce qui concerne l’autorisation de la désalcoolisation partielle des vins, pour réduire le degré alcoolique, au seuil minimum, je suis assez enthousiaste.

Je pense que l’alcool n’est pas un élément indispensable à la qualité des vins.

Par conséquent, comme je l’ai dit plus haut, si le vin est de qualité, mais possède un fort volume d’alcool, pourquoi pas désalcooliser, surtout si cela n’a pas de répercussion sur la qualité du vin.

 

Bonne journée

Par Emilie Merienne - Publié dans : Règlementation et le Vin - Communauté : Tout sur le vin
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Vendredi 26 juin 2009

Depuis le 5 juin, la Loi pour autoriser la publicité de boissons alcoolisées sur internet est confirmée, par le Sénat.

C’est une excellente nouvelle, que l’on attendait impatiemment.

Déjà priver de la possibilité d’expressions sur le média télévisé, il était important d’obtenir une marge de manœuvre concrète sur internet, afin d’avoir un minimum d’armes pour concurrencer les autres pays producteurs de vins.

Cette loi reste néanmoins, très encadrée. Seuls les sites de producteurs et distributeurs de boissons alcoolisées sont autorisés à communiquer sur ces questions. Les consommateurs ne doivent pas être mis en scène et la publicité doit également respecter les limites de la Loi Evin.

 

D’autre part, il fût confirmé l’autorisation pour les producteurs de vins, de faire déguster gratuitement leur vins.

Personnellement, je suis un peu déçue que cette question n’ait pas été débattue, pour ne pas causer de conflits avec les vignerons.

Oui, à la dégustation gratuite, pour goûter un vin ! Non, à la « dégustation-consommation » !

Pour moi, le problème n’est pas de goûter, mais d’avaler le vin au lieu de le cracher.

Cette mesure devrait être rendue officielle et obligatoire.

C’est cette action qui mènerait le consommateur à se responsabiliser.

Par la même occasion, cela contraindrait le viticulteur à éduquer sainement le consommateur, démarche rare, de nos jours.

 

Quant au sujet de l’interdiction de la vente d’alcools, sur autoroutes et le long des routes à 4 voies, il se conclue sur un rejet de la proposition, par le Sénat. Reste à débattre, malgré tout, des horaires de ventes d’alcools dans les stations services et autres points de ventes…

A ce propos, ayant vécu en Angleterre, il faut savoir que de l’autre coté de la Manche, la vente d’alcools, dans les supermarchés, est interdite après 22 h, je crois, et que cela se passe très bien. En découvrant ce principe, j’avais trouvé cela intéressant et apparemment, cela aide à prévenir contre les dangers de l’alcool.

Notre gouvernement s’inspirera-t-il de la réglementation anglaise ?

Affaire à suivre…

 

Bonne journée à tous !

Par Emilie Merienne - Publié dans : Vu dans la Presse... - Communauté : Tout sur le vin
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